Dead Kennedys: Fresh Fruit for Rotting Vegetables, The Early Years, by Alex Ogg

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The long-awaited Italian edition of Alex Ogg’s marvellous Dead Kennedys book is now ready. Our friends at Tsunami Edizioni have prepared the following release…

Alex Ogg
CALIFORNIA ÜBER ALLES
Le Origini dei Dead Kennedys

“Abbiamo un senso dell’umorismo e non abbiamo paura di usarlo. Anche nei modi più turpi, se necessario”. – Jello Biafra

Grazie a una miscela incendiaria di musica originale e nevrotica, unita ai testi incisivi e dissacranti del frontman Jello Biafra, i Dead Kennedys sono spesso considerati il più grande gruppo punk americano della loro generazione.

E pur avendo sempre pubblicato e distribuito i propri dischi in canali indipendenti e lontani dal mainstream, senza quasi alcun supporto da parte delle radio, sono diventati la prima band di un certo calibro che non solo non si è mai piegata alle leggi del sistema discografico tradizionale, ma ha fatto della lotta all’industria musicale una delle proprie bandiere.

In questo libro, Alex Ogg sfrutta dozzine di interviste e dichiarazioni esclusive dei membri della band per raccontare le origini di un gruppo che ha sguazzato nelle polemiche e nelle controversie praticamente dagli inizi, trasformando la retorica già quasi stantia del punk in qualcosa capace di essere un’effettiva spina nel fianco del sistema – oltre che estremamente divertente!

Completano il tutto un’ampia raccolta di opere dell’artista underground Winston Smith, che ha caratterizzato in maniera unica l’estetica dei Dead Kennedys, e le riproduzioni di svariati scatti d’epoca della celebre fotografa punk americana Ruby Ray.

De Nico aux clubs techno: La face cachée d’Ibiza, by Helen Donlon

Published today in France, by Camion Blanc (in paperback and ebook editions)

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Sur une île où ont vécu pirates, hors-la-loi et électrons libres détruisant ou établissant des procédures pour vivre et faire la fête depuis des siècles, rien n’a vraiment changé dans les coulisses, même si les organisateurs de soirées évoluent désormais dans une société insulaire plus ou moins « civilisée ».

Les soirées d’Ibiza diffèrent de toutes les autres, comme le confirmera toute personne qui connaît l’île. Des siècles d’influences extérieures, dont la décadence romaine et les percussions rituelles maures, et, plus tard, l’iconographie religieuse hindoue et bouddhiste, ont contribué, une fois associés à l’esprit de la piraterie, à créer les principes de base d’une fête ou d’une after à Ibiza. Ce qui s’est passé sur l’île avant les clubs – soirées trance dans les bois, tambours faisant se coucher le soleil sur la plage ou freaks réunis en extérieur avec des guitares et des machines à écrire écoutant du jazz et du rock’n’roll à fond pendant deux ou trois jours d’affilée – est aussi la raison pour laquelle ces clubs sont devenus nécessaires.

Les premiers clubs de l’île ont été créés par les hippies et rassemblaient riches et pauvres, étrangers et gens du cru, gays et hétéros sur des pistes de danse imprégnées d’éléments rapportés par les freaks qui avaient sillonné la « hippie trail » et en étaient revenus avec des idéaux colorés et ésotériques et des drogues psychédéliques. En évoluant, les clubs sont devenus les établissements mondialement célèbres qu’ils sont aujourd’hui, mais en coulisse, le milieu de la nuit d’Ibiza a connu des liens avec la mafia, des politiciens véreux, des coups de poignard dans le dos, des trafics déjoués, des saisies de drogue spécieuses, des assassinats, des suicides et des amendes énormes.

L’île a aussi connu des histoires d’originalité chimérique et de vision futuriste, d’agents très talentueux et de génie impulsif, de contextes idéalistes et de nouvelles définitions pour intégrer le temps, l’espace et les corps humains. Mais l’ambiance reste l’aspect le plus important : Ibiza est la capitale mondiale du chill-out, et quand cela s’accorde avec les soirées inimitables de l’île, l’expérience de la fête est parfaitement cohérente.

 

Cliff Burton: To Live Is To Die, by Joel McIver

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We’ve just agreed the second renewal of contract this month for a foreign edition of Joel McIver’s excellent biography of Cliff Burton, this time with our dear friends at Tsunami Edizioni in Milan. Their Italian edition, Cliff Burton: To Live is To Die, Vita e Morta del Bassista die Metallica will be signed this week.

Keith Richards: The Unauthorised Biography, by Victor Bockris

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Here’s the front cover to the lovely Polish edition of Victor Bockris’s Keith Richards: The Unauthorised Biography, published now by our dear pals at In Rock in Poznan.

The first edition of this biography came out in English over twenty years ago now, became an instant classic, and has since been updated several times. Along the way it has also been translated into and published in twelve foreign languages. This In Rock edition is the first Polish one.

‘Richards and Bockris are definitely as good as it gets’

Julie Burchill in The Spectator

Meanwhile, here’s the ever-thrilling Monkey Man, from the classic Stones album Let It Bleed, for our tune of the day. Turn it up and have a wonderful new moon weekend all

Cliff Burton: To Live Is To Die, by Joel McIver

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We’ve just licensed a second paperback edition of Joel McIver’s excellent Cliff Burton biography to Camion Blanc in France, following their highly successful first French edition which we licensed a few years back.

This new edition has been updated, and is introduced by Kirk Hammett.

In honour of this, here for our tune of the day is Cliff in Oakland doing For Whom the Bell Tolls in 1985